Mieux et autrement: l’avenir de la construction en hauteur

Quand on observe la ligne d’horizon des grandes villes flamandes, on voit énormément de constructions en hauteur, un type d’architecture qui a fait fureur dans la région au début du 20ème siècle mais qui est souvent critiqué en 2020. La construction en hauteur gâcherait non seulement la vue de la ville avec ses hauts murs aveugles et mais elle augmenterait en outre le risque de solitude chez les habitants. DC Belgium a néanmoins décidé de s’atteler à la tâche et de chercher ce qui peut être amélioré et où se situent les opportunités pour les villes de Flandre.

Les tours d’habitation d’aujourd’hui

Gand, Bruxelles, Anvers… Les métropoles flamandes regorgent de hauts immeubles. Les immeubles de bureaux qui percent l’horizon sont davantage la règle que l’exception, et les tours d’habitation atteignent facilement 50 m de haut. Parfois même 100 m et plus. D’un point de vue urbanistique, les constructions en hauteur sont nécessaires mais défigurent souvent la vue d’ensemble de la ville.

Au rez-de-chaussée de ces tours d’habitation se trouvent souvent des bureaux indépendants où il n’y a que peu d’animation en dehors des heures d’ouverture ou un simple hall maussade. Les étages supérieurs sont un empilement d’appartements, tous avec le même agencement. Cela manque d’inspiration et ce n’est plus du tout en phase avec notre époque. De nouvelles voix se font entendre, plaidant pour le retour du sentiment de communauté, pour que les habitants ne soient plus des visages anonymes pour leurs voisins. Ce qui serait aussi une façon de lutter activement contre la solitude croissante, car elle ne touche plus seulement les personnes âgées, au contraire. Mais comment faire?

Interaction et cohésion sociale

Une chose est certaine: à l’avenir, les constructions en hauteur vont se multiplier et elles seront peut-être même encore plus hautes, car la population des grandes villes ne cesse d’augmenter. On ne verra plus de construction irréfléchie comme il y a une centaine d’année. Le marché actuel attend des promoteurs une vision bien pensée, de préférence qui renforce le tissu social et stimule l’interaction entre les habitants, sans empiéter sur l’aspect vie privée.

La solution ne se trouve pas dans de grands chamboulements. Il faut plutôt chercher à impliquer l’environnement complet (habitants et quartier) dans le processus de développement, de manière à satisfaire aux exigences d’aujourd’hui et de demain. L’art de l’immobilier future proof réside dans la multiplicité des projets. Alors que la majorité des tours d’habitation ciblent aujourd’hui les individus, à l’avenir, il faudra privilégier le groupe au moyen d’espaces collectifs comme un parc de quartier ou une terrasse de toit avec jardin. Il est également conseillé de rassembler différentes typologies d’habitation sous un seul toit, afin que le projet touche un public cible diversifié. Au rez-de-chaussée, on peut par exemple aménager un espace de coworking tendance ou une cafétéria pour favoriser la connectivité avec les riverains.

DC Belgium est évidemment convaincu à 100% par la vision dépeinte ci-dessus. En effet, DC Belgium développe non seulement des appartements dans une optique de qualité et de durabilité mais mise également pleinement sur la collectivité, avec des espaces stimulant les rencontres entre les générations. Des projets comme Molenkant (Harelbeke, www.molenkant.be) et Lauwe-aan-de-Leie (Lauwe, www.lauwe-aan-de-leie.be) accordent une grande importance aux espaces verts et aux lieux de rencontre. Dans la campagne de Braine-le-Comte et dans la ville verdoyante d’Ath, DC Belgium propose des projets qui constituent une valeur ajoutée pour tous les alentours. Dans les projets résidentiels du Champ du Moulin (www.lechampdumoulin.be) et des Prés du Roy (www.lespresduroy.be), nous créons de nouveaux parcs de quartier dont tous les habitants peuvent profiter.

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