Le marché immobilier est-il immunisé contre le virus Covid-19 ?

Alors que le début de l’année 2020 promettait une confiance forte des consommateurs dans leur pouvoir d’achat, des revenus en hausse et une baisse du chômage chez de nombreux acheteurs et vendeurs, le marché immobilier connaît actuellement un léger recul dû à la crise de Corona. Serait-ce le début d’une crise dans le secteur de l’immobilier ? Si vous souhaitez en savoir plus, lisez notre blog.

Un bon démarrage en 2020

Même si nous avons constaté, lors du premier trimestre, un léger recul dans les achats et les ventes, celui-ci n’était pas dû à la crise de Corona. Ce recul était consécutif à la suppression du bonus logement. A la fin de l’année 2019, le bonus a boosté les ventes. En effet, de nombreux acheteurs ont encore voulu profiter de cet avantage fiscal. Les investisseurs ont alors estimé que le marché était trop agité et ils ont préféré ne pas s’engager. Au début de l’année 2020, ils ont repris les rênes et ce sont, pour l’essentiel, des bâtiments servant à l’investissement qui ont été vendus. A l’heure actuelle encore, nous constatons que les investisseurs préfèrent investir dans les appartements.

Depuis le 18 mars, date à laquelle le gouvernement a adopté des mesures plus sévères, nous remarquons une diminution du nombre de logements achetés mais nous ne pensons pas que cette tendance va se poursuivre. Le marché de l’immobilier est solide et il reste créatif face aux mesures qui ont été adoptées. Dès le début de la crise, nous avons repensé nos méthodes de travail et elles sont dorénavant déjà bien acquises. Pour n’en citer que quelques exemples, des visites virtuelles ou par l’entremise de WhatsApp, des informations données lors de vidéoconférence et même des contrats digitalisés.

L’impact de la crise de Corona

Il nous faudra un peu de patience pour estimer l’impact de cette crise sur le marché immobilier car même la crise économique de 2008-2009 nous a démontré la capacité du marché des biens immobiliers à pouvoir rebondir. A cette époque, le marché s’est rétabli en très peu de temps et la baisse des transactions s’est limitée à un seul trimestre, accompagnée d’une légère diminution des prix.

Les experts estiment que le nombre des ventes augmentera à nouveau dès la fin de la crise. Les investisseurs continuent à privilégier l’immobilier dans une période où les actions s’effondrent et où les entreprises suspendent le paiement de leurs dividendes. De plus, les taux de rémunération de l’épargne restent historiquement bas, l’offre immobilière n’est pas excédentaire et le nombre de familles à la recherche d’un logement ne cesse de croître. Le public dispose pour le moment de plus de temps libre également pour parcourir la toile en quête d’un bien intéressant ou d’un projet. Le marché des biens immobiliers s’attend, dès la fin de la crise, à ce que les investisseurs réinjectent de nouveaux capitaux dans des projets, suivis par les particuliers, eux, sans doute plus prudents.

Les projets d’investissement de DC Belgium

Investir dans un projet de DC Belgium, c’est investir avec intelligence et en toute sécurité. Notre mission est d’offrir un habitat de qualité à un prix abordable et cette qualité de vie ne se résume pas à un appartement qui soit beau et agréable. Cela commence par une enquête approfondie du marché local et cela se poursuit par la conception d’un produit qui marque des points sur le marché des locations et des ventes. Ainsi, nous prenons en compte la situation du bien, proche d’un centre-ville et des facilités indispensables qu’il offre, la proximité d’un parc dans le quartier et nous veillons aussi à intégrer au projet des espaces verdoyants. De plus, en appliquant les normes énergétiques strictes, nous soumettons nos appartements à l’épreuve du temps, nous garantissons un rendement locatif élevé ainsi qu’une valeur en constante augmentation sur le marché.

 Sources: De Standaard, Gazet van Antwerpen, Expertise News